Il y a quelques années le député UDF de la 5e  circonscription avait été confronté à un problème du même genre pour  Vertolaye. La société souhaitait déménager du fait d’un  problème de transport. Notre député qui avait un dialogue constructif avec les responsables avait réussi à garder l’entreprise sur le site en trouvant une solution. Aucune menace aucun cri contre le capitalisme, le patronat et je ne sais quoi encore mais une solution efficace pour les salariés.

Enfin en ce qui concerne notre conseillère régionale, il ne suffit pas d’intégrer un parti politique comme  elle le susurrait lors de son SHOW sur France 3 Auvergne, il faut autre chose Madame, mais je ne vous ferez pas le plaisir de vous dire quoi…

Malheureusement ce sont toujours les mêmes qui se retrouveront sur le carreau.

 http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Economie/Sanofi-la-cession-du-site-de-Vertolaye-se-precise-pour-les-syndicats

André Chassaigne, député Gauche démocrate et Républicaine de la 5e circonscription du Puy-de-Dôme, dénonce dans un communiqué la stratégie de « ventes à la découpe » que Sanofi opère depuis 2009 et qui « s’est déjà traduite par la fermeture de 15 sites. Cette stratégie n’a qu’un seul objectif : augmenter la profitabilité de l’entreprise pour distribuer toujours plus de dividendes aux actionnaires », écrit-il. Interpellé par l’intersyndicale en décembre dernier, André Chassaigne se mobilise pour que Sanofi conserve son activité. Il a d’ailleurs porté l’affaire devant la commission des affaires économiques sur « l’avenir de l’industrie du médicament en France » de l’Assemblée nationale le 15 février, en compagnie de Philippe Luscan, président de Sanofi en France.

L’’intersyndicale de Vertolaye cherche aussi à interpeller Laurent Wauquiez et la région Auvergne Rhône Alpes, sans succès. « La maire d’Ambert (aussi conseillère régionale NdlR) devait nous arranger un rendez-vous avec Monsieur Wauquiez, mais celui-ci a préféré recevoir la Direction de Sanofi Vertolaye. Et quand on contacte Laurent Wauquiez directement, il nous renvoie vers Myriam Fougère », explique Frédéric Cubizolles.