Une fois encore la grande famille de la Police, des forces de sécurité, pleure!

Aujourd’hui, à la retraite mon mari fait toujours parti de cette famille, car cela n’est pas seulement une profession c’est aussi une passion pour son pays, une camaraderie, un sentiment d’appartenir à quelque chose de grand, d’appartenir à une chevalerie prête à donner sa vie pour les autres.

Ce lien indéfectible se voit dès que l’on touche à l’un d’entre eux t par la violence ou  par la médisance.

– Ils sont blessés lorsque l’on doute de leur moralité républicaine.

– Ils sont blessés  lorsque certains laisse entendre qu’on leur donne un permis de tuer alors qu’il  s’agit d’un permis de se défendre.

Ce métier est difficile, comme beaucoup d’autres, mais le contact régulier avec la souffrance, avec la violence, avec la mort laisse des traces pour toute une vie. Ce n’est pas un hasard si cette profession cumule l’un des plus forts taux de suicide réussis et de vies brisées.

Ils vont tous venir expliquer qu’ils sont derrière les forces de sécurité, mais demain, certains vont recommencer sans vergogne leurs attaques. Voilà ce que je voulais pleurer ce matin, car l’émotion va passer et ils vont oublier mais pas les familles.

 

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